Chatbot
- Réagit principalement à un message.
- Produit une réponse en texte ou un contenu.
- Peut expliquer une procédure, mais ne l’exécute pas par défaut.
- La vérification dépend souvent de l’utilisateur.
Explorez progressivement comment un agent reçoit une mission, prépare un plan, choisit des outils, contrôle ses résultats, mémorise ce qui compte et demande de l’aide lorsqu’il doit s’arrêter.
Le modèle de langage reste le « moteur de raisonnement linguistique ». L’agent ajoute une organisation : une mission, une boucle d’exécution, des droits d’action et des contrôles.
Comprend la consigne, génère du texte, compare des options, prépare une décision. Il peut se tromper : il ne devient pas fiable uniquement parce qu’on lui donne un nom d’agent.
Définit une séquence prévisible : par exemple, recevoir → classifier → rédiger → faire valider. C’est souvent plus robuste qu’une autonomie large.
Choisit dynamiquement des actions dans une boucle contrôlée. Il devient pertinent lorsque les cas varient réellement ou requièrent plusieurs outils.
Un bon agent n’est pas une chaîne magique. Il avance par cycles courts, traçables, avec une limite de temps, de coût et d’actions.
Lire la demande et le contexte pertinent.
Estimer ce qui manque et choisir le prochain pas.
Appeler un outil ou produire une action.
Contrôler le résultat et corriger la trajectoire.
L’agent ne doit pas ingérer tout le système d’information. Il sélectionne les éléments utiles : la mission, les données autorisées, l’état du dossier et les règles à respecter.
Le modèle ne décide jamais seul de son périmètre. L’architecture fixe ce qu’il peut consulter, modifier, retenir et escalader.
Lorsque le mécanisme de base est clair, on peut ajouter des briques réutilisables. Elles n’ont pas le même rôle : certaines relient un agent à des systèmes, d’autres structurent son exécution ou lui donnent un environnement de travail.
Choisissez un contexte. L’application assemble une architecture indicative et montre l’endroit où chaque solution intervient.
Point de contrôle : validation humaine avant toute action externe ou diffusion.
Choisissez une mission, activez les capacités nécessaires puis regardez la boucle se dérouler. Cette visualisation illustre une architecture : elle ne contacte aucun service externe.
Le premier levier de qualité est rarement le modèle : c’est le contrat de tâche. Une mission mature décrit l’objectif, le contexte, les outils, les critères de sortie et les cas à escalader.
Après avoir défini une mission, on peut passer d’un agent isolé à un système utile : un ensemble de rôles, de données, de règles et de contrôles qui travaille de manière observable. Ici, « système » ne signifie pas forcément « plusieurs agents ».
Le modèle peut interpréter, proposer ou planifier. Mais une solution agentique devient exploitable lorsqu’elle organise aussi les outils, la mémoire, la recherche d’information, les étapes de travail et la validation. C’est l’idée d’un « système opératoire autour du LLM », présentée ici comme un repère d’architecture, non comme une norme officielle.
Décrivez une activité fréquente, assez structurée pour être testée, et dont l’impact reste réversible : préparer une synthèse sourcée, classer une demande, rédiger une première note ou contrôler un dossier incomplet.
Les choix ci-dessous ne déclenchent aucun appel externe. Ils génèrent une architecture de départ afin de rendre les compromis visibles : utilité, complexité, données et niveau de contrôle.
Rôle central : produire une synthèse traçable depuis un corpus défini. Le contrôle reste indépendant du premier brouillon.
Séparez les responsabilités lorsqu’une partie du travail nécessite des entrées, des permissions, une expertise ou un critère de réussite clairement différents.
Une mémoire durable est pratique, mais le contenu qui sert de preuve doit rester identifiable, contrôlable et daté.
Un agent doit savoir faire, mais surtout savoir ne pas faire. La fiabilité se conçoit à trois niveaux : le périmètre, l’observation et l’escalade.
Privilégier des outils avec des permissions explicites, des montants plafonnés, des domaines autorisés et une liste d’actions interdites.
Journaliser la mission, les appels d’outils, les entrées importantes, les sorties et les décisions de l’agent afin de pouvoir auditer le comportement.
Prévoir une sortie humaine en cas d’ambiguïté, de faible confiance, de situation exceptionnelle, d’impact externe ou de donnée sensible.
Des termes courts, conçus pour pouvoir relire l’application sans entrer dans la terminologie d’un framework donné.
Cette application est conçue comme un mini-atelier : vous pouvez la parcourir linéairement ou sauter directement au simulateur.
Découvrez la différence entre une conversation, un workflow et un agent.
Modifiez les capacités, lancez une simulation et observez les journaux.
Transformez une intention en mission vérifiable, avec un périmètre clair.